Accueil A propos Contact
04
08
» L’Histoire Sans Fin
 

9782253035985-g Je vous arrête tout de suite, cet article a pour sujet le roman, pas les films qui en sont tirés. L’Histoire Sans Fin est donc, à la base, un roman fantastique écrit par Michael Ende (Ende signifie Fin en allemand  ’_') et publié en 1979.

Bastien Balthasar Bux est un gamin d’une dizaine d’années. Timide, petit et gros. Il est malheureux : sa mère est morte, son père « absent », et les autres gamins de l’école le prennent comme bouc-émissaire. Un jour, en fuyant ses camarades de classe, il trouve refuge dans une vieille librairie. Il y découvre un livre ancien qui le fascine au point de le voler. Se réfugiant dans le grenier de son école, il se met à lire ce livre pas comme les autres, l’Histoire Sans Fin… Il relate l’histoire du Pays Fantastique, monde merveilleux dirigé par la fragile Petite Impératrice, du haut de sa tour d’ivoire. L’impératrice est atteinte d’une maladie que personne n’arrive à guérir. Le Pays Fantastique est lui aussi touché par un mal, et disparait petit à petit dans le Néant… Atreju, un enfant guerrier de la Mer des Herbes, est envoyé à la recherche d’un remède pour les deux maux…

Bien que le roman soit classé dans les livres jeunesse, sa complexité, le style de l’auteur et l’imaginaire développé font que tout le monde peut l’apprécier. Je l’ai lu pour la première fois en primaire, et relu au moins quatre fois depuis XD C’est le livre idéal pour échapper à la dure réalité de notre monde. Enchantement, fantaisie, rêve… Tout y est ! N’allez tout de même pas imaginer que le Pays Fantastique est comme le monde des Bisounours. Si le roman déborde d’imagination, il recèle aussi des personnages tirés de cauchemars…

La suite contient la trame du reste de l’histoire, mais sans entrer dans les détails. Attention si vous ne voulez pas connaitre l’intrigue avant d’avoir lu le livre !

Lire le reste de cet article »

  , | Littérature | Aucun commentaire...
01
08
» Starcraft 2
 

starcraft_2 Ce week-end, j’ai joué à Starcraft 2, sorti récemment, et que mon petit frère a acheté. Ce fut difficile, parce qu’avec un jeu pour trois (en comptant mon père), il fallait se battre pour avoir la place. Pour les profanes, Starcraft, c’est un jeu de stratégie en temps réel (Real Time Strategy, RTS) créé par Blizzard (World of Warcraft, Diablo…). Les fans du premier volet se comptent en millions, et l’attente fut longue avant l’arrivée de ce second opus. Celui-ci est découpé en trois morceaux. Chacun comportera la compagne de l’une des trois races jouables du jeu, plus un mode multijoueur. Le prix de ce « tiers » de jeu m’a bien refroidi pour l’acheter, même si j’ai beaucoup aimé les quelques heures que j’ai passé dessus.

Le jeu se déroule dans une une galaxie où s’affrontent trois factions. Les Terrans, qui sont les descendants de colons humains. Les Protoss, une race dotée de pouvoirs psioniques à la technologie très avancée. Et les Zergs, des créatures louches et agressives issues de mutations biologiques et regroupées en essaim. Les évènements de Starcraft 2 se déroulent quatre ans après l’histoire du premier (Brood War). Les fans du premier opus seront ravis de retrouver des personnages comme Jim Raynor (le héros de la campagne Terran), Zeratul ou Sarah Kerrigan.

00560903-photo-starcraft-ii N’étant pas un expert en jeux de stratégie, je ne peux pas vraiment juger Starcraft. Mais je peux affirmer que la jouabilité est bien pensée, les graphismes magnifiques, les unités diverses et variées… Le scénario de la campagne (je ne l’ai pas terminée, mais bien entamée tout de même) est intéressant et recherché. On prend plaisir a effectuer les missions (en particulier certains, comme celle avec la foreuse laser surpuissante X3). Entre chaque mission, de petites cinématiques de toute beauté font les transitions et nous en apprennent plus sur le déroulement des choses. L’armurerie et le laboratoire permettent d’améliorer l’armée respectivement en payant (avec des crédits obtenus en faisant les missions) ou avec des « points de recherche » (obtenus quant à eux en étudiant les Protoss et les Zerg). On peut aussi recruter des mercenaires, des unités spéciales plus puissantes, mais plus chères et  limitées en nombre.

En bref, ce jeu m’a beaucoup plus, et je confirme les excellentes notes qu’il reçoit un peu partout. Je reste un peu déçu par l’absence des campagnes pour les deux autres races, et frustré qu’il faille attendre bien longtemps pour les avoir (sans compter le fait qu’il faudra bien entendu les payer au prix fort). Malgré tout, j’hésite encore à l’acheter quand même, parce qu’il est excellent (oui, je me répète).

Lire le reste de cet article »

  , , | Jeux Vidéo | Aucun commentaire...
31
07
» Farscape
 

Farscape 8 Farscape est une série de science-fiction australienne datant du début des années 2000 (1999 – 2003 en fait). C’est un peu vieux, et vous pouvez vous demander pour quelle raison j’en parle ici. Déjà, parce que c’est mon blog et que c’est moi qui décide, et puis parce que j’ai vu cette série il y a peu de temps, et que j’ai grandement apprécié. J’ai « englouti » les 88 épisodes et les 2 films de clôture presque en une traite.

Cette série raconte les aventures de John Crichton, un astronaute de la IASA. Lors du vol d’essai de sa navette Farscape One, il se retrouve face à un vortex qui l’envoie dans un coin reculé de l’univers. Il se retrouve projeté au beau milieu d’un combat spatial entre Moya, un léviathan (un vaisseau vivant) et des chasseurs des Pacificateurs. Il n’a bien entendu aucune idée de ce qu’il se passe. . La navette de Crichton est heurtée par un chasseur qui s’écrase sur un astéroïde. Elle est tractée à l’intérieur de Moya, où Crichton découvre que le vaisseau est contrôlé par trois prisonniers en cours d’évasion : Pa’u Zotoh Zhaan, une prêtresse delvienne à la peau bleue, Ka D’Argo, un guerrier luxan avec ses tentacules et et Rygel le XVIe, monarque hynérien déchu, sorte de batracien sur un trône volant. Se joindront à cet équipage hétéroclite plusieurs autres personnages, dont en particulier Aeryn Sun, une pilote pacificatrice condamnée à l’exil… A bord de Moya, ces êtres si différents vont vivre de nombreuses aventures, pourchassés par les Pacificateurs, et tenter chacun d’accomplir leur rêve : rentrer chez eux et retrouver les leurs. Ce qui s’avère complexe pour John, qui est bien loin de la planète Terre…

Farscape 6 Farscape se dénote par certaines originalités. Pour commencer, son humour décalé, son coté « scientifique » et son non-conformisme. Il suffit de voir Rygel, interprété par une marionnette, et son caractère opportuniste, égoïste et égocentrique. Ou encore Pilote, l’extra-terrestre qui contrôle Moya et sert d’interface à l’équipage avec le vaisseau. Sans compter les microbes traducteurs qui se logent dans le cerveau, les DRDs, petits robots qui s’occupent de la maintenance du Léviathan, ou les formes de vies aliens louches qui seront croisées au long des épisodes…

La série ne s’essouffle pas au cours de ses quatre saisons. Aucun épisode ne ressemble à un autre, et certains sont assez particuliers et originaux (dans la saison 3, par exemple, un épisode en partie cartoon, très inspiré de Bip Bip et Coyotte, m’a bien fait rire). Farscape ne se prend pas au sérieux, et on est loin du « réalisme » que l’on peut trouver dans Battlestar Galactica, pour ne citer que lui (genre un passage de Crichton dans l’espace sans combinaison…). C’est très rafraichissant.

En bref, c’est une série à voir si l’on aime les spaces-opera et l’humour.

Lire le reste de cet article »

  , | Films & Séries | Aucun commentaire...
30
07
» Autre-Monde
 
Autre-Monde : L'Alliance des Trois

Personne ne l’a vue venir. La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l’obscurité et l’effroi. D’étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, les palpent, à la recherche de leurs proies…

Quand les enfants se sont éveillés, la Terre n’était plus la même. Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser. Pour comprendre. Pour survivre.

À cet Autre-Monde.

Autre-Monde est une trilogie de Maxime Chattam. Cet auteur, habituellement spécialisé dans les romans policiers (notamment connu pour sa Trilogie du Mal), a décidé d’écrire une saga fantastique / science-fiction, pour notre plus grand bonheur. En tout cas, pour le mien. J’ai littéralement dévoré les quelques 1500 pages que totalisent les trois tomes qui composent cette trilogie. L’auteur use de son expérience dans l’écriture de thrillers pour nous maintenir en haleine tout au long des chapitres. Et lorsque l’on atteint la fin du troisième livre, on en redemande.

Le premier tome nous plonge dans la vie d’un adolescent de New York, Matt Carter. On en apprend un peu sur lui et ses amis, notamment son pote Tobias. Mais voilà qu’une tempête s’abat sur la ville. L’électricité est coupée, et pendant la nuit, un nuage noir recouvre la cité et des éclairs bleus envahissent les rues, et pénètrent les immeubles… Matt, dans son appartement, finit par être frappé par un des éclairs. Et lorsqu’il se réveille, ses parents ont disparu. En fait, tout le monde semble avoir disparu… Il finit par retrouver Tobias, et ensembles, ils fuient une New York infestée de créatures humanoïdes agressives… Pendant leur « périple », ils rencontreront une troisième personne, avec laquelle ils formeront « L’Alliance des Trois » (nom du premier roman)…

Et je m’arrête là, pour ne pas trop en révéler. Vous trouvez que ce n’est pas très clair ? Qu’il est difficile de comprendre ce qu’il se passe ? C’est normal. L’auteur nous projette dans l’histoire dès le départ, et on ne comprend pas plus ce qu’il se passe que les pauvres gens dans le livre. Je me suis rapidement attaché aux personnages. L’auteur crée une ambiance qui nous plonge totalement dans ce monde, et il est difficile d’en sortir. Je me suis souvent retrouvé dans des situation du genre « Hum, il faudrait que je mange… Bon, aller, encore un chapitre. Ou deux. » quand je lisais ces livres… Les chapitres sont courts, et s’enchainent à un rythme haletant.

Lire le reste de cet article »

  , , | Littérature | Aucun commentaire...
29
07
» Portal
 
Portal 4 Je ne pouvais faire un blog et ne pas parler de Portal. Sorti fin 2007, ce jeu de réflexion et d’action est une petite merveille d’inventivité, avec une grosse dose d’humour et de second degré. Développé par Valve, et s’inscrit dans l’univers de la série des Half-Life. Le jeu est court (on le finit en quelques heures), mais sa faible durée de vie est compensée par son originalité et le grand plaisir que l’on éprouve en y jouant…

Le jeu se déroule dans un centre de recherche de la société Aperture Science, le Centre d’Activité d’Enrichissement Personnel. On incarne un sujet (une jeune femme du nom de Chell Johnson), sans trop en savoir plus. Le sujet se réveille dans une sorte de chambre vitrée, et une voix synthétique la guide à travers les différents niveaux du complexe. Le but du jeu est de traverser des salles en utilisant une arme capable de générer des portails (un bleu et un orange, qui sont liés entre eux). Les énigmes demandent une bonne utilisation du décors, des objets disponibles, et de la physique (la gravité en particulier).

GLaDOS (Genetic Lifeform and Disk Operating System), l’intelligence artificielle qui observe et guide le sujet dans le complexe, est assez particulière. Tout ce que l’on sait, c’est elle qui le révèle. Et puisqu’elle se décrit comme étant une menteuse, il est dur de croire ses informations. Glados a un comportement qui fait froid dans le dos. Elle promet une fête et un gâteau à Chell lorsque celle-ci aura terminé les divers tests du centre.

Si la première partie du jeu consiste simplement à résoudre les énigmes en passant toutes les salles, la seconde partie est plus sombre. Je n’en dit pas plus pour ne pas spoiler ceux qui n’auraient pas encore joué à ce jeu. Mais tout le monde connait la désormais fameuse phrase « The cake is a lie ».

Portal 3 Portal 2 Portal 1

-

Portal 2 est prévu. Il reprendra les fameux portails de son prédécesseur, en y ajoutant des gels (répulsif et accélérateur si je me souviens bien), plus d’interaction (ventilateurs…) et un mode en coopération…

-

Dans la suite de l’article, une petite vidéo du générique de fin, pour sa musique « Still Alive », interprétée par GLaDOS. Elle est géniale X3

Lire le reste de cet article »

  , , , | Jeux Vidéo | Aucun commentaire...
28
07
» Inception
 

Inception Ahhh… Inception. Voila un film qui m’a bien plu. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris autant de plaisir à voir un film au cinéma. Je le recommande vivement à ceux qui aiment les thrillers de science-fiction. Avec une bonne dose d’action, un bon casting, et un scénario qui vaut le détour. Sans oublier la bande-son, signée Hans Zimmer, tout bonnement magnifique.

Bref, j’ai vraiment aimé, vous l’aurez compris. En même temps, je suis souvent bon public pour les films. J’arrive presque à trouver quelques points positifs à Predators et Splice, les deux films que j’ai vu avant Inception (et c’est la que la différence de niveau se fait sentir). Si vous n’êtes pas encore allé le voir, je vous conseille d’y aller.

Il serait peut-être utile que je détaille un minimum le scénario. Le film se passe donc dans un futur plus ou moins proche, futur dans lequel une technologie permettant d’entrer et interagir dans les rêves à été développée. Parmi les nombreuses possibilités permises par cette technologie, l’extraction est l’art de soutirer des informations directement dans le subconscient des gens. Dom Cobb, notre « héros », est un extracteur talentueux (le meilleur d’après lui). Je ne vais pas trop m’étendre sur son passé pour éviter les spoilers. Bref, le film tourne autour d’un travail confié à Cobb et son équipe recrutée pour l’occasion : pratiquer une « Inception ». Contrairement à l’extraction, qui ne consiste qu’à récuperer des informations, l’inception est l’art d’insérer une idée dans le subconscient. Une action dangereuse, difficile, voire impossible selon certains…

Attention aux spoilers dans la suite de l’article.

Lire le reste de cet article »

  , , , | Films & Séries | Aucun commentaire...
 
À propos
Design par Koori - Pensées du Moment est propulsé par WordPress - 27 requêtes - 0,797 secondes.