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Archive pour août 2010

04
08
» L’Histoire Sans Fin
 

[singlepic id=30 w=320 h=240 float=right]Je vous arrête tout de suite, cet article a pour sujet le roman, pas les films qui en sont tirés. L’Histoire Sans Fin est donc, à la base, un roman fantastique écrit par Michael Ende (Ende signifie Fin en allemand  ’_') et publié en 1979.

Bastien Balthasar Bux est un gamin d’une dizaine d’années. Timide, petit et gros. Il est malheureux : sa mère est morte, son père « absent », et les autres gamins de l’école le prennent comme bouc-émissaire. Un jour, en fuyant ses camarades de classe, il trouve refuge dans une vieille librairie. Il y découvre un livre ancien qui le fascine au point de le voler. Se réfugiant dans le grenier de son école, il se met à lire ce livre pas comme les autres, l’Histoire Sans Fin… Il relate l’histoire du Pays Fantastique, monde merveilleux dirigé par la fragile Petite Impératrice, du haut de sa tour d’ivoire. L’impératrice est atteinte d’une maladie que personne n’arrive à guérir. Le Pays Fantastique est lui aussi touché par un mal, et disparait petit à petit dans le Néant… Atreju, un enfant guerrier de la Mer des Herbes, est envoyé à la recherche d’un remède pour les deux maux…

Bien que le roman soit classé dans les livres jeunesse, sa complexité, le style de l’auteur et l’imaginaire développé font que tout le monde peut l’apprécier. Je l’ai lu pour la première fois en primaire, et relu au moins quatre fois depuis XD C’est le livre idéal pour échapper à la dure réalité de notre monde. Enchantement, fantaisie, rêve… Tout y est ! N’allez tout de même pas imaginer que le Pays Fantastique est comme le monde des Bisounours. Si le roman déborde d’imagination, il recèle aussi des personnages tirés de cauchemars…

La suite contient la trame du reste de l’histoire, mais sans entrer dans les détails. Attention si vous ne voulez pas connaitre l’intrigue avant d’avoir lu le livre !

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  , | Littérature | 1 commentaire.
01
08
» Starcraft 2
 

[singlepic id=25 w=300 h=240 float=left]Ce week-end, j’ai joué à Starcraft 2, sorti récemment, et que mon petit frère a acheté. Ce fut difficile, parce qu’avec un jeu pour trois (en comptant mon père), il fallait se battre pour avoir la place. Pour les profanes, Starcraft, c’est un jeu de stratégie en temps réel (Real Time Strategy, RTS) créé par Blizzard (World of Warcraft, Diablo…). Les fans du premier volet se comptent en millions, et l’attente fut longue avant l’arrivée de ce second opus. Celui-ci est découpé en trois morceaux. Chacun comportera la compagne de l’une des trois races jouables du jeu, plus un mode multijoueur. Le prix de ce « tiers » de jeu m’a bien refroidi pour l’acheter, même si j’ai beaucoup aimé les quelques heures que j’ai passé dessus.

Le jeu se déroule dans une une galaxie où s’affrontent trois factions. Les Terrans, qui sont les descendants de colons humains. Les Protoss, une race dotée de pouvoirs psioniques à la technologie très avancée. Et les Zergs, des créatures louches et agressives issues de mutations biologiques et regroupées en essaim. Les évènements de Starcraft 2 se déroulent quatre ans après l’histoire du premier (Brood War). Les fans du premier opus seront ravis de retrouver des personnages comme Jim Raynor (le héros de la campagne Terran), Zeratul ou Sarah Kerrigan.

[singlepic id=24 w=200 h=240 float=right]N’étant pas un expert en jeux de stratégie, je ne peux pas vraiment juger Starcraft. Mais je peux affirmer que la jouabilité est bien pensée, les graphismes magnifiques, les unités diverses et variées… Le scénario de la campagne (je ne l’ai pas terminée, mais bien entamée tout de même) est intéressant et recherché. On prend plaisir a effectuer les missions (en particulier certains, comme celle avec la foreuse laser surpuissante X3). Entre chaque mission, de petites cinématiques de toute beauté font les transitions et nous en apprennent plus sur le déroulement des choses. L’armurerie et le laboratoire permettent d’améliorer l’armée respectivement en payant (avec des crédits obtenus en faisant les missions) ou avec des « points de recherche » (obtenus quant à eux en étudiant les Protoss et les Zerg). On peut aussi recruter des mercenaires, des unités spéciales plus puissantes, mais plus chères et  limitées en nombre.

En bref, ce jeu m’a beaucoup plus, et je confirme les excellentes notes qu’il reçoit un peu partout. Je reste un peu déçu par l’absence des campagnes pour les deux autres races, et frustré qu’il faille attendre bien longtemps pour les avoir (sans compter le fait qu’il faudra bien entendu les payer au prix fort). Malgré tout, j’hésite encore à l’acheter quand même, parce qu’il est excellent (oui, je me répète).

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