Ce week-end, j’ai joué à Starcraft 2, sorti récemment, et que mon petit frère a acheté. Ce fut difficile, parce qu’avec un jeu pour trois (en comptant mon père), il fallait se battre pour avoir la place. Pour les profanes, Starcraft, c’est un jeu de stratégie en temps réel (Real Time Strategy, RTS) créé par Blizzard (World of Warcraft, Diablo…). Les fans du premier volet se comptent en millions, et l’attente fut longue avant l’arrivée de ce second opus. Celui-ci est découpé en trois morceaux. Chacun comportera la compagne de l’une des trois races jouables du jeu, plus un mode multijoueur. Le prix de ce « tiers » de jeu m’a bien refroidi pour l’acheter, même si j’ai beaucoup aimé les quelques heures que j’ai passé dessus.

Le jeu se déroule dans une une galaxie où s’affrontent trois factions. Les Terrans, qui sont les descendants de colons humains. Les Protoss, une race dotée de pouvoirs psioniques à la technologie très avancée. Et les Zergs, des créatures louches et agressives issues de mutations biologiques et regroupées en essaim. Les évènements de Starcraft 2 se déroulent quatre ans après l’histoire du premier (Brood War). Les fans du premier opus seront ravis de retrouver des personnages comme Jim Raynor (le héros de la campagne Terran), Zeratul ou Sarah Kerrigan.

N’étant pas un expert en jeux de stratégie, je ne peux pas vraiment juger Starcraft. Mais je peux affirmer que la jouabilité est bien pensée, les graphismes magnifiques, les unités diverses et variées… Le scénario de la campagne (je ne l’ai pas terminée, mais bien entamée tout de même) est intéressant et recherché. On prend plaisir a effectuer les missions (en particulier certains, comme celle avec la foreuse laser surpuissante X3). Entre chaque mission, de petites cinématiques de toute beauté font les transitions et nous en apprennent plus sur le déroulement des choses. L’armurerie et le laboratoire permettent d’améliorer l’armée respectivement en payant (avec des crédits obtenus en faisant les missions) ou avec des « points de recherche » (obtenus quant à eux en étudiant les Protoss et les Zerg). On peut aussi recruter des mercenaires, des unités spéciales plus puissantes, mais plus chères et  limitées en nombre.

En bref, ce jeu m’a beaucoup plus, et je confirme les excellentes notes qu’il reçoit un peu partout. Je reste un peu déçu par l’absence des campagnes pour les deux autres races, et frustré qu’il faille attendre bien longtemps pour les avoir (sans compter le fait qu’il faudra bien entendu les payer au prix fort). Malgré tout, j’hésite encore à l’acheter quand même, parce qu’il est excellent (oui, je me répète).

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