Farscape est une série de science-fiction australienne datant du début des années 2000 (1999 – 2003 en fait). C’est un peu vieux, et vous pouvez vous demander pour quelle raison j’en parle ici. Déjà, parce que c’est mon blog et que c’est moi qui décide, et puis parce que j’ai vu cette série il y a peu de temps, et que j’ai grandement apprécié. J’ai « englouti » les 88 épisodes et les 2 films de clôture presque en une traite.

Cette série raconte les aventures de John Crichton, un astronaute de la IASA. Lors du vol d’essai de sa navette Farscape One, il se retrouve face à un vortex qui l’envoie dans un coin reculé de l’univers. Il se retrouve projeté au beau milieu d’un combat spatial entre Moya, un léviathan (un vaisseau vivant) et des chasseurs des Pacificateurs. Il n’a bien entendu aucune idée de ce qu’il se passe. . La navette de Crichton est heurtée par un chasseur qui s’écrase sur un astéroïde. Elle est tractée à l’intérieur de Moya, où Crichton découvre que le vaisseau est contrôlé par trois prisonniers en cours d’évasion : Pa’u Zotoh Zhaan, une prêtresse delvienne à la peau bleue, Ka D’Argo, un guerrier luxan avec ses tentacules et et Rygel le XVIe, monarque hynérien déchu, sorte de batracien sur un trône volant. Se joindront à cet équipage hétéroclite plusieurs autres personnages, dont en particulier Aeryn Sun, une pilote pacificatrice condamnée à l’exil… A bord de Moya, ces êtres si différents vont vivre de nombreuses aventures, pourchassés par les Pacificateurs, et tenter chacun d’accomplir leur rêve : rentrer chez eux et retrouver les leurs. Ce qui s’avère complexe pour John, qui est bien loin de la planète Terre…

Farscape se dénote par certaines originalités. Pour commencer, son humour décalé, son coté « scientifique » et son non-conformisme. Il suffit de voir Rygel, interprété par une marionnette, et son caractère opportuniste, égoïste et égocentrique. Ou encore Pilote, l’extra-terrestre qui contrôle Moya et sert d’interface à l’équipage avec le vaisseau. Sans compter les microbes traducteurs qui se logent dans le cerveau, les DRDs, petits robots qui s’occupent de la maintenance du Léviathan, ou les formes de vies aliens louches qui seront croisées au long des épisodes…

La série ne s’essouffle pas au cours de ses quatre saisons. Aucun épisode ne ressemble à un autre, et certains sont assez particuliers et originaux (dans la saison 3, par exemple, un épisode en partie cartoon, très inspiré de Bip Bip et Coyotte, m’a bien fait rire). Farscape ne se prend pas au sérieux, et on est loin du « réalisme » que l’on peut trouver dans Battlestar Galactica, pour ne citer que lui (genre un passage de Crichton dans l’espace sans combinaison…). C’est très rafraichissant.

En bref, c’est une série à voir si l’on aime les spaces-opera et l’humour.

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