[singlepic id=10 w=250 h=240 float=left]Je ne pouvais faire un blog et ne pas parler de Portal. Sorti fin 2007, ce jeu de réflexion et d’action est une petite merveille d’inventivité, avec une grosse dose d’humour et de second degré. Développé par Valve, et s’inscrit dans l’univers de la série des Half-Life. Le jeu est court (on le finit en quelques heures), mais sa faible durée de vie est compensée par son originalité et le grand plaisir que l’on éprouve en y jouant…
Le jeu se déroule dans un centre de recherche de la société Aperture Science, le Centre d’Activité d’Enrichissement Personnel. On incarne un sujet (une jeune femme du nom de Chell Johnson), sans trop en savoir plus. Le sujet se réveille dans une sorte de chambre vitrée, et une voix synthétique la guide à travers les différents niveaux du complexe. Le but du jeu est de traverser des salles en utilisant une arme capable de générer des portails (un bleu et un orange, qui sont liés entre eux). Les énigmes demandent une bonne utilisation du décors, des objets disponibles, et de la physique (la gravité en particulier).
GLaDOS (Genetic Lifeform and Disk Operating System), l’intelligence artificielle qui observe et guide le sujet dans le complexe, est assez particulière. Tout ce que l’on sait, c’est elle qui le révèle. Et puisqu’elle se décrit comme étant une menteuse, il est dur de croire ses informations. Glados a un comportement qui fait froid dans le dos. Elle promet une fête et un gâteau à Chell lorsque celle-ci aura terminé les divers tests du centre.
Si la première partie du jeu consiste simplement à résoudre les énigmes en passant toutes les salles, la seconde partie est plus sombre. Je n’en dit pas plus pour ne pas spoiler ceux qui n’auraient pas encore joué à ce jeu. Mais tout le monde connait la désormais fameuse phrase « The cake is a lie ».
Portal 2 est prévu. Il reprendra les fameux portails de son prédécesseur, en y ajoutant des gels (répulsif et accélérateur si je me souviens bien), plus d’interaction (ventilateurs…) et un mode en coopération…
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Dans la suite de l’article, une petite vidéo du générique de fin, pour sa musique « Still Alive », interprétée par GLaDOS. Elle est géniale X3
[singlepic id=4 w=320 h=240 float=right] Ahhh… Inception. Voila un film qui m’a bien plu. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris autant de plaisir à voir un film au cinéma. Je le recommande vivement à ceux qui aiment les thrillers de science-fiction. Avec une bonne dose d’action, un bon casting, et un scénario qui vaut le détour. Sans oublier la bande-son, signée Hans Zimmer, tout bonnement magnifique.
Bref, j’ai vraiment aimé, vous l’aurez compris. En même temps, je suis souvent bon public pour les films. J’arrive presque à trouver quelques points positifs à Predators et Splice, les deux films que j’ai vu avant Inception (et c’est la que la différence de niveau se fait sentir). Si vous n’êtes pas encore allé le voir, je vous conseille d’y aller.
Il serait peut-être utile que je détaille un minimum le scénario. Le film se passe donc dans un futur plus ou moins proche, futur dans lequel une technologie permettant d’entrer et interagir dans les rêves à été développée. Parmi les nombreuses possibilités permises par cette technologie, l’extraction est l’art de soutirer des informations directement dans le subconscient des gens. Dom Cobb, notre « héros », est un extracteur talentueux (le meilleur d’après lui). Je ne vais pas trop m’étendre sur son passé pour éviter les spoilers. Bref, le film tourne autour d’un travail confié à Cobb et son équipe recrutée pour l’occasion : pratiquer une « Inception ». Contrairement à l’extraction, qui ne consiste qu’à récuperer des informations, l’inception est l’art d’insérer une idée dans le subconscient. Une action dangereuse, difficile, voire impossible selon certains…
Attention aux spoilers dans la suite de l’article.
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